institut-la-tour-du-bien-etre
  • Par Isabelle Louet
  • Posté le 28 septembre 2020

INSTITUT LA TOUR DU BIEN-ÊTRE : UNE PASSION PARTAGÉE

Répondre aux attentes
Sa réussite, Florie La Tour la doit à la qualité de son accueil, de ses soins, évidemment, mais aussi à la diversité de sa carte. « De l’onglerie à la balnéo en passant par les soins minceur, visage et corps, je propose un large éventail de prestations. » La jeune femme a même créé des massages.

« Il manque toujours un petit truc dans les protocoles que l’on nous propose, alors, avec Claire, ma salariée, on a créé notre massage signature|: “Évasion Bien-être”. Répondre aux attentes des clientes, dans un village de 2 500 habitants, c’est essentiel, car la fiabilité d’un institut, sa réputation se forge avant tout par le bouche-à-oreille », explique-t-elle.

Un tandem de choc
Son agenda rempli, la fidélité de ses clientes, Florie La Tour l’explique aussi par la qualité du binôme qu’elle a créé avec Claire. « Nous sommes complémentaires, mais 100 % interchangeables. Nous nous entendons très bien et les clientes le sentent ». Une entente qui fait régner une belle harmonie au sein du salon au point qu'elle hésite à embaucher une troisième personne par crainte de bousculer cet équilibre.

Repoussant cette idée à plus tard, elle préfère réfléchir au moyen de développer son institut. « Je vais me former aux nouvelles technologies pour être toujours à la pointe. La première étape sera la lumière pulsée. »

Un salon sur-mesure
Son institut, Florie La Tour l’a entièrement pensé. « J’ai dessiné les plans, choisi les matériaux et surtout j’ai suivi le chantier », raconte-t-elle en riant. « J’étais sans cesse sur le dos des entrepreneurs, gentiment évidemment pour éviter qu’ils prennent du retard, car je voulais ouvrir pour Noël 2015.Pari réussi. Le 1er décembre 2015, j’inaugurais La Tour du Bien-être. » Car derrière son accent chantant et son sourire bienveillant, elle cache une main de fer. Organisée, cette perfectionniste n’aime pas laisser le hasard prendre le dessus. Sa carrière, elle la gère avec brio depuis son adolescence.

« Dès mes 15 ans, je voulais devenir esthéticienne », se sou-vient-elle. « Mes parents n’ont pas dit non, mais ils m’ont demandé de passer mon bac d’abord. J’ai accepté, mais, dès que je l’ai eu, j’ai bifurqué vers l’esthétique. » CAP, BTS, la jeune femme multiplie les diplômes, tout en travaillant dans un institut à quelques kilomètres de chez elle, à Bergerac. « J’y suis entrée comme alternante en 2005, j’y suis restée comme salariée jusqu’en 2014. » Ravie de cette opportunité, Florie La Tour se forme, se perfectionne. « J’étais souvent seule, raison pour laquelle, j’ai appris en matière de soins comme en gestion. C’était comme mon salon. » Mais cela ne l’était pas. La naissance de son fils en 2014 bouscule sa routine. L’envie de gérer ses horaires la saisit « pour profiter de lui ». Soutenue par son mari, elle se lance. Ses beaux-parents lui mettent à disposition un terrain accolé à leur boulangerie à Lamon-zie-Saint-Martin. Tout s’enchaîne. Le 1er| décembre 2015, la jeune femme ouvre pour la première fois la porte de son institut. Un rituel qu’elle répète avec toujours autant de plaisir et de passion depuis cinq ans. 

ET POURQUOI PAS VOUS ?

 Pour devenir l'institut du mois, envoyez-nous votre candidature sur institut@beauty-forum.fr

 


Les autres articles de la rubrique

Spa La vie est belle où quand le temps suspend son envol...

Sa réussite, Sophie Lavaire la doit à une alchimie réussie entre une belle approche commerciale et un sens aigu du service.

  • Par la rédaction
Les 5 sens

Les 5 sens, la beauté récompensée

Il y a des projets qui méritent réflexion. Rebecca Metzger en sait quelque chose. «Après quatre années dans le commerce et des études d’esthétique, j’ai travaillé dans une chaîne d’épilation puis dans un institut à Colmar », retrace la jeune femme.

  • Par Isabelle Louet
SPA O NATUREL

Spa O Naturel, un air de campagne

Une bouffée d’air, un intermède dans la routine quotidienne... en s’installant à son compte, c’est ce que Marion Philippard, 31 ans, voulait offrir à ses clients. Mais pour cela, il ne suffisait pas de proposer des soins aux noms évocateurs d’évasion ou des massages du monde, il fallait aussi installer le spa ailleurs, loin du brouhaha de la ville. C’est donc dans le Morbihan, en rase campagne, « le premier village est à plus de quatre kilomètres » que la jeune femme a ouvert son établissement. « Je prenais un risque car pour venir les clients devaient être motorisés et prêts à faire quelques kilomètres », nous explique- t-elle. Un pari risqué, mais gagné, puisque, depuis quatre ans, Marion ne cesse de voir son agenda se remplir. « Je savais que j’y arriverais », sourit-elle. « J’y croyais tellement ».

  • Par ISABELLE LOUET

Je m'abonne

Gagnez du temps, abonnez-vous en ligne

Categories

Newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter Beauty Forum et recevez en avant première toute l'actualité beauté et bien-être.

    JE M'INSCRIS !

Beauty Forum Paris