lumierepulsee
  • Par CNEP
  • Posté le 21 juin 2019

LUMIERE PULSÉE

Depuis plusieurs années, la CNEP, et tout particulièrement l’UMM, qui regroupe les fabricants de matériel, et l’UPB, qui regroupe les instituts et les spas, assistés de leur conseil, Maître Simhon, avocat en droit de la santé, se battent pour que la réglementation de l’épilation, datant de 1962, puisse évoluer en fonction des pratiques, de la jurisprudence et des avancées technologiques. 

Alors que chacune et chacun d’entre nous peut à loisir acheter sur Internet des appareils d’épilation de lumière pulsée pour les utiliser à domicile, les esthéticiennes s’en voient aujourd’hui interdire l’utilisation alors qu’elles sont diplômées et qualifiées sur la pratique.

Les propositions de la CNEP retenues

 

La CNEP, et ses trois syndicats concernés, FFEEP pour les écoles, UPB pour les instituts et les spas, et UMM, pour les fabricants et distributeurs de matériel, ont rencontré le cabinet du Premier ministre le 29 Janvier 2019. Ils ont proposé un cadre réglementaire pour l’exercice de l’épilation à la lumière pulsée par les esthéticiennes, basé sur des réponses concrètes, qu’elles soient légales ou réglementaires, pour le secteur de la beauté et du bien-être.

Une reconnaissance de l’expertise professionnelle des esthéticiennes

 

La CNEP a obtenu, dans les différents procès qui ont été intentés aux adhérents de l’UPB, et tout particulièrement devant la Cour de Cassation, une définition claire de l’acte esthétique de beauté et de bien-être, et pour les fabricants de l’UMM, le droit de vendre leur matériel IPL aux esthéticiennes. Ces décisions, qui font jurisprudence, ont incontestablement préparé l’arrivée de la nouvelle règlementation. 

La CNEP salue l’écoute attentive du gouvernement sur cette épineuse question, et le réalisme dont il a fait preuve en mettant rapidement en place un projet de décret. Elle se félicite également que la concertation sur ce texte ait mis dans la boucle les deux confédérations représentatives de l’esthétique de beauté bien-être, CNEP et CNAIB, et les syndicats représentatifs des professions médicales afin que chacun apporte son point de vue.

Un renforcement de la sécurité pour les consommateurs et les professionnels

 

Pour l’heure, ce projet d’arrêté réunit toutes les conditions nécessaires pour favoriser le bon exercice de cette pratique dans les instituts de beauté et les spas. Il contribue également à renforcer l’expertise professionnelle des esthéticiennes. 

Cependant, la CNEP, et tout particulièrement ses trois syndicats affiliés - FFEEP, UPB et UMM - seront particulièrement vigilants sur la mise en place des arrêtés qui devront être en cohérence avec le marché, faciles d’application et respectueux des savoir-faire et des compétences des esthéticiennes. 

Ils regarderont tout particulièrement deux arrêtés :

 

• Celui qui sera pris sur la durée des formations, afin d’éviter que ne se reproduise la situation qu’ils ont eu à connaître lors de la mise en place des arrêtés portant sur la formation, après parution du dernier décret sur les UV.

• Celui qui sera pris sur la puissance des dispositifs pour la pratique d’épilation à la lumière pulsée, afin que le couple bénéfice/risque respecte la sécurité du consommateur et la compétence de nos praticiennes, acquise au cours de leurs 5 années d’études professionnelles. 

Contacts 

 

Régine Ferrère – Présidente de la CNEP – 06 07 94 50 22

Dominique Munier – Président de l’UPB – 06 84 09 76 46

Frédéric Lefret – Président de la FFEEP – 06 98 66 71 43

José Flotas – Trésorier de l’UMM – 06 25 29 74 29



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